Dans ces conditions, il n'est pas inutile de se rappeller un moment l'existence de ce bon mauvais-goût tech-house tellement à l'anglaise qu'il n'a jamais vraiment pris en France, à part peut-être chez quelques clubbers lunatiques d'Ill & Vilaine, mais on est d'accord, ça ne compte pas. Par ailleurs, il se peut très bien que cette remarque sur ce qu'on évite d'appeller "electro-house dub dark" pour des raisons évidentes d'élégance lexicale, ne soit qu'un prétexte pour placer d'une façon ou d'une autre The Cure & The Cause de Fish Go Deep, classique vocal deep house de cette année qui hantait mon dj bag dans la perpétuelle attente de son occasion. Précision didactique : l'intérêt du son à l'anglaise réside évidement dans le fait qu'être un sujet de la Couronne est parfaitement accessoire quand il s'agit d'en produire.